Archives de catégorie : vie municipale

Nettoyage de printemps ?

Est-ce juste le panneau d’information qui, trop vétuste, sera remplacé par un nouveau ?

On aimerait avoir la réponse. Que celle ou celui qui la détient se fasse connaître. Parce que… aujourd’hui celui-là, demain d’autres ? Est-ce le début d’une hécatombe ou juste un petit coup de torchon au printemps ?

Comité de pilotage du DUG de Groix repoussé

Comme nous l’avions craint lors de la rédaction de notre précédent article concernant le DUG[1] de Groix, compte tenu du contexte sanitaire et des mesures qui y sont associées, la réunion du Comité de pilotage du DUG de Groix prévue initialement le 22 avril est reportée à une date ultérieure (deuxième quinzaine de mai, en principe).

[1] DUG = Document Unique de Gestion, réunissant le Document d’objectifs du Site Natura 2000 « Île de Groix » et le Plan de gestion du site du Conservatoire du littoral « Côte sauvage de Groix ».

DUG de Groix, mais qu’est-ce donc ?

Le Comité de pilotage du Document Unique de Gestion (DUG) de Groix devrait se réunir pour la première fois, et ce le jeudi 22 avril de 9h30 à 12h00 dans notre salle des fêtes si, toutefois, les consignes sanitaires actuelles ne poussent pas à son report.

Mais qu’est-ce donc que ce « Document Unique de Gestion de Groix » ?

En fait, il s’agit d’un document de synthèse qui réunit le Document d’objectifs du Site Natura 2000 « Île de Groix » et le Plan de gestion du site du Conservatoire du littoral « Côte sauvage de Groix ». 

Le comité de pilotage du DUG de Groix réunit un certain nombre de structures administratives et associatives au titre desquelles, de façon non exhaustive, en ce qui concerne la commune de Groix, la municipalité, la réserve naturelle nationale (gérée par l’association Bretagne Vivante), l’Association des Usagers de la Mer de l’Île de Groix (AUMIG) qui gère les mouillages saisonniers mis en place autour de l’île, l’Association Saint-Gunthiern, qui œuvre à la sauvegarde et à la mise en valeur du patrimoine des fontaines et lavoirs de l’île, etc. Il a pour objet d’assurer le suivi des actions inscrites dans ce fameux document unique.

La réunion n’en est, a priori, pas publique. Du fait des consignes sanitaires actuelles, les représentations sont même limitées à une personne par structure. Espérons que l’évolution de la situation sanitaire permettra à cette réunion de se tenir comme prévu.

La communication défaillante de la Mairie face à la Covid-19

Il aura fallu 36 heures au maire de Groix, Dominique Yvon, pour réagir à la révélation d’un cluster de Covid-19 à l’Ehpad. Car un peu plus de 36 heures se sont écoulées entre le moment où l’arrivée des résultats des tests PCR pratiqués sur les résidents (47 personnes) et les personnels (41 personnes) ont été connus et le moment où le maire a officiellement fait état de la gravité de la situation. Et il aura fallu quelques heures, 7 exactement, pour que cette mise au point soit publiée en réponse à un courrier adressé par l’opposition et ses trois élus, réclamant sans délai des éclaircissements sur des rumeurs qui circulaient depuis la veille.

En effet, dès le jeudi 4 au matin, 9 cas supplémentaires touchant les résidents étaient détectés portant à 12 le nombre total de personnes contaminées (soit une augmentation de 300 % !). Et il a fallu attendre vendredi 5 février à 19h07 exactement pour qu’un mail signé de Dominique Yvon parviennent à l’ensemble des élus.

L’information de la population, priorité absolue

« 36 heures c’est peu, et le signe d’une réaction rapide » diront certains. Sauf que dans ce cas d’espèce c’est beaucoup. Pourquoi ?

D’abord, parce que dans notre petite communauté de Groisillons, la proximité avec l’Ehpad via les familles est forte, notamment par l’intermédiaire des cas contacts. Moyennant quoi l’information d’une flambée localisée a circulé à la vitesse de la lumière, alimentant les rumeurs et les polémiques. Une information officielle à destination de tous aurait été préférable d’emblée.

Ensuite parce que, dans un climat général de peur, l’information en temps réel est capitale pour éviter les rumeurs. La population, et tout particulièrement les familles des résidents de l’Ephad,  a besoin de savoir dès la confirmation de la découverte des cas que le protocole sanitaire de crise est mis en route par le personnel de l’Ehpad et les responsables médicaux. Elle a besoin de savoir que les personnes contaminées sont placées à l’isolement, les cas contacts recensés et isolés, le matériel nécessaire à l’oxygénation des malades mis en place, le personnel renforcé et la veille assurée.

A cet égard, il est surprenant que les premiers informés aient été, dans l’ordre, la presse régionale, puis les élus, alors que les premiers concernés sont les habitants de l’île. Comme si la mairie ne disposait pas de moyens d’information efficaces, son site internet par exemple qui le samedi 6 février au matin titrait toujours sur la vaccination des plus de 75 ans prévue à la salle des fêtes les 11 et 12 février et la qualité de l’eau de mer en ces temps de pluies diluviennes. Important, mais était-ce l’urgence du jour ?

Voilà comment 36 heures ont été perdues pour l’information claire des Groisillons. Regrettable.

Des mouillages qui cèdent à Locmaria

Mise à jour 6 novembre 2020

Mercredi 4 novembre, la SNSM aurait accompagné, par précaution, un groupe d’embarcations mouillées dans le port de Locmaria et qui profitaient d’une fenêtre météo plus favorable pour remonter enfin à Port-Tudy. Nous saluons cette initiative de la SNSM de Groix qui au-delà du strict secours et des transports d’urgence fait la démonstration de son esprit de prévention.

Des chaînes rompues en série, cette année, dans le port de Locmaria, des navires jetés à la côte. Il semblerait que le prestataire retenu par la mairie ne soit pas à la hauteur des enjeux. En effet, ce dernier est censé contrôler l’état des chaînes chaque année. Comment se peut-il que certaines d’entre elles soient aussi fines que ce qu’ont décrit certains témoins, si elles ont été contrôlées ? Une telle dégradation ne peut se faire en une seule saison.

La municipalité avait-elle été alertée par le prestataire qui est tenu à une obligation de conseil quels que soient les termes du contrat ? Celui-ci a-t-il réellement effectué la prestation de contrôle ? *

Les propriétaires des bateaux qui se sont retrouvés à la côte aimeraient certainement avoir des réponses à ces questions.